{"id":5477,"date":"2024-06-13T19:48:18","date_gmt":"2024-06-13T19:48:18","guid":{"rendered":"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/2024\/06\/13\/presentation-post\/"},"modified":"2024-09-12T04:16:48","modified_gmt":"2024-09-12T04:16:48","slug":"presentation-post","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/?p=5477","title":{"rendered":"Pr\u00e9sentation\u00a0: Post &#8211;"},"content":{"rendered":"<h5><a href=\"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/?p=6881\">Dossier \u00ab Post \u00bb, n\u00b012<\/a><\/h5>\n<p>Somme-nous dans l&rsquo;apr\u00e8s? L&rsquo;avons-nous d\u00e9pass\u00e9? Sommes-nous dans l&rsquo;apr\u00e8s-apr\u00e8s? L&rsquo;impression r\u00e9pandue et insaisissable que tout est termin\u00e9, que tout n&rsquo;est plus <em>\u00e0 faire<\/em>, mais <em>d\u00e9j\u00e0 fait<\/em>, que les r\u00e9volutions ne se conjuguent qu&rsquo;au pass\u00e9 et que le pr\u00e9sent n&rsquo;est qu&rsquo;un vaste lendemain de veille, impression qui a domin\u00e9 les d\u00e9cennies\u00a01980 et 1990, a-t-elle laiss\u00e9 sa place \u00e0 un nouvel optimisme? Le pessimisme fin de si\u00e8cle et la pens\u00e9e <em>no future<\/em> a-t-il c\u00e9d\u00e9 aux promesses d&rsquo;un nouveau mill\u00e9naire? Le num\u00e9ro\u00a012 de <em>Postures<\/em> propose d&rsquo;aborder, non pas un concept ni un th\u00e8me, mais un pr\u00e9fixe\u00a0: \u00ab\u00a0post-\u00a0\u00bb. Les possibilit\u00e9s sont infinies et les concepts th\u00e9oriques, plus ou moins bien d\u00e9finis et utilis\u00e9s selon les cas et les \u00e9poques, qui se revendiquent d&rsquo;un apr\u00e8s sont l\u00e9gions. Notre entreprise de r\u00e9fl\u00e9chir sur les \u00ab\u00a0post-\u00a0\u00bb ne saurait donc qu&rsquo;\u00eatre infiniment parcellaire, voire anecdotique. Mais l&rsquo;utilisation massive de ces concepts dans la critique laisse tout de m\u00eame entrevoir qu&rsquo;elle pourrait \u00eatre symptomatique d&rsquo;un \u00e9tat d&rsquo;esprit, plus que d&rsquo;une communaut\u00e9 de pens\u00e9e. \u00c9tant donn\u00e9 la nature \u00e9clectique par essence du sujet de ce dossier, il nous a sembl\u00e9 inutile de r\u00e9unir les textes dans des sections artificiellement et imparfaitement d\u00e9finies. Une simple division entre approche th\u00e9orique et analyse litt\u00e9raire s&rsquo;est donc impos\u00e9e d&rsquo;elle-m\u00eame.<\/p>\n<p>Ainsi, la premi\u00e8re partie propose une approche th\u00e9orique de la question des \u00ab\u00a0post- \u00bb. Si le postmodernisme domine largement, faut-il y voir l\u00e0 le fruit du hasard ou plut\u00f4t d&rsquo;une tendance, voire d\u2019une \u00e9pid\u00e9mie? Quoi qu&rsquo;il en soit, certains auteurs ont \u00e9galement choisi d&rsquo;autres voix, en particulier Ren\u00e9 Lemieux, qui, dans le premier article de ce num\u00e9ro, subvertit un peu la question en se demandant, \u00ab\u00a0en quoi une pens\u00e9e sur le <em>post-<\/em> met-elle en suspens toute possibilit\u00e9 de penser le <em>pr\u00e9-<\/em>\u00a0\u00bb. Il questionne d&rsquo;abord, suivant Martin Heidegger, la possibilit\u00e9 d&rsquo;une parole pr\u00e9platonicienne, ou plut\u00f4t le probl\u00e8me historiale de sa traduction dans un contexte postplatonicien. Il s&rsquo;aventure ensuite du c\u00f4t\u00e9 de Deleuze et Nietzsche et, ce faisant, recentre le questionnement sur l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement lui-m\u00eame, devenu <em>mod\u00e8le<\/em> de l&rsquo;\u00e9v\u00e8nement, l&rsquo;av\u00e8nement de la pens\u00e9e platonicienne en Gr\u00e8ce antique et son possible renversement.<\/p>\n<p>Si, dans son article, Ren\u00e9 Lemieux \u00e9corche au passage le postmodernisme philosophique, signalant tares et inconsistances, Moana Ladouceur, elle, l&rsquo;aborde de front dans sa version \u00e9tatsunienne et litt\u00e9raire. Si l&rsquo;on peut remettre en cause la valeur philosophique du postmodernisme, difficile de nier l&rsquo;existence d&rsquo;une litt\u00e9rature postmoderne d&rsquo;apr\u00e8s-guerre qui partage un ensemble de traits, surtout formels, en particulier l&rsquo;autor\u00e9flexivit\u00e9 et la d\u00e9construction. Mais ce n&rsquo;est pas \u00e0 sa forme qu&rsquo;elle s&rsquo;int\u00e9resse, mais bien \u00e0 sa dimension politique et critique. Au final, c&rsquo;est un v\u00e9ritable tableau historique de la pens\u00e9e postmoderne dans son rapport au social qu&rsquo;elle dresse, relevant les nuances dans la pens\u00e9e de ses th\u00e9oriciens (en particulier celle d&rsquo;Ihab Hassan et de Leslie Fiedler) et \u00e9vitant l&rsquo;\u00e9cueil de la simple opposition syst\u00e9matique au modernisme. Elle d\u00e9boulonne l&rsquo;id\u00e9e que le postmodernisme est apolitique par sa nature autor\u00e9flexive; par exemple, \u00ab\u00a0[e]n questionnant les distinctions entre les diff\u00e9rentes \u201cclasses\u201d d\u2019art, le postmodernisme questionne par extension le syst\u00e8me social des classes.\u00a0\u00bb<\/p>\n<p>De la Gr\u00e8ce antique aux \u00c9tats-Unis d\u2019apr\u00e8s-guerre, Guillaume Bellon, quant \u00e0 lui, nous ram\u00e8ne sur les bancs universitaires de France, o\u00f9 il aborde de front la question \u00e0 savoir si les cours et les s\u00e9minaires peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s en eux-m\u00eames comme des objets postmodernes. \u00c0 prime abord, la question peut sembler na\u00efve, voire apor\u00e9tique; car comment en effet r\u00e9soudre l\u2019\u00e9cart entre, d\u2019une part, la pratique de la d\u00e9nonciation de la fiction du savoir par une parole enseignante et, d\u2019autre part, la noble tradition de l\u2019institution universitaire selon laquelle jamais un s\u00e9minaire ne devrait relever de la fable? Mais Guillaume Bellon sait se faire concluant. Dans une articulation convaincante d\u2019une posture partag\u00e9e tant\u00f4t par un p\u00f4le d\u2019\u00e9nonciation conscient de l\u2019aporie que la pratique de son enseignement soul\u00e8ve et tant\u00f4t par un p\u00f4le de r\u00e9ception forc\u00e9 de s\u2019adapter et de r\u00e9pondre aux exigences intellectuelles d\u2019une pens\u00e9e laiss\u00e9e ouverte, il d\u00e9montre par l\u2019\u00e9tude des cours et s\u00e9minaires de Barthes, Deleuze, Derrida et Foucault que la force matricielle du postmodernisme peut se traduire dans un jeu r\u00e9flexif avec le mod\u00e8le fictionnel.\u00a0<\/p>\n<p>Compl\u00e9tant la r\u00e9flexion th\u00e9orique sur le \u00ab\u00a0post-\u00a0\u00bb entam\u00e9e par Ren\u00e9 Lemieux, Moana Ladouceur et Guillaume Bellon, Ariane G\u00e9linas propose une relecture de la pens\u00e9e de Maurice Blanchot \u00e0 travers la notion de \u00ab\u00a0post livre\u00a0\u00bb qu\u2019elle tire de sa lecture de l\u2019\u0153uvre essayistique de cet ami des Derrida, Deleuze et Foucault, notamment de son essai <em>Le livre \u00e0 venir<\/em>. Avec une rare simplicit\u00e9, elle p\u00e9n\u00e8tre la toile conceptuelle blanchotienne et nous expose sa dynamique au moyen des points nodaux que sont le \u00ab\u00a0point limite\u00a0\u00bb, le pouvoir de la parole et la disparition de l\u2019\u0153uvre, afin de nous rendre plus accessible le d\u00e9ploiement d\u2019une dialectique tiraill\u00e9e entre l\u2019absence et l\u2019affirmation\u00a0 discursive d\u2019un perp\u00e9tuel recommencement. En ce sens, son article a le m\u00e9rite d\u2019ouvrir la th\u00e9orie sur les possibilit\u00e9s d\u2019une posture, celle de la litt\u00e9rature, qui poss\u00e8de la propri\u00e9t\u00e9 de se dissocier de la contingence qu\u2019impose le temps de l\u2019Histoire et de la Science, ce qui lui permet, certes, de r\u00e9v\u00e9ler le monde, mais, surtout, de lui proposer de nouvelles limites; limites qui seront d\u2019ailleurs explor\u00e9es plus en d\u00e9tails dans la section de ce num\u00e9ro consacr\u00e9e aux analyses.<\/p>\n<p>Il ne faut dont pas se surprendre si la deuxi\u00e8me partie propose des lectures de textes litt\u00e9raires \u00e0 partir d&rsquo;approches th\u00e9oriques de l&rsquo;apr\u00e8s. Ces lectures (par hasard?) partent toutes d&rsquo;un corpus am\u00e9ricain \u2013 qu\u00e9b\u00e9cois ou \u00e9tatsunien \u2013 et s&rsquo;inscrivent fortement dans l&rsquo;histoire, collective ou individuelle. L&rsquo;apr\u00e8s est ici bel et bien une chronologie qui porte en elle un avant, mais surtout un point de rupture.<\/p>\n<p>Dans un premier temps, Rosemarie Fournier-Guillemette propose une r\u00e9flexion sur le postmodernisme, la traduction et le f\u00e9minisme \u00e0 partir du roman qu\u00e9b\u00e9cois <em>Le d\u00e9sert mauve<\/em> de Nicole Brossard. C&rsquo;est que la traduction est elle-m\u00eame th\u00e9matis\u00e9e dans l&rsquo;\u0153uvre de Brossard qui questionne la place du f\u00e9minin au c\u0153ur du langage. \u00ab\u00a0[T]raduire met les langues en correspondance, ce qui permet d\u2019adopter une perspective \u00e9largie et de cerner les m\u00e9canismes du parler de mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale.\u00a0\u00bb Apr\u00e8s avoir observ\u00e9 les traces de la postmodernit\u00e9 litt\u00e9raire dans le roman (fragmentation, bouleversement du pacte narratif, etc.), qui se pr\u00e9sente comme un v\u00e9ritable m\u00e9tatexte et la mise en r\u00e9cit paradoxale de la traduction fran\u00e7aise d&rsquo;un texte fran\u00e7ais, elle explore les liens que le roman permet de tisser entre traduction et postmodernisme, \u00e0 partir des th\u00e9ories de Jean-Fran\u00e7ois Lyotard et de Derrida, mais surtout de Linda Hutcheon. C&rsquo;est que le postmodernisme permet la remise en cause de la <em>doxa, <\/em>ce que la traduction f\u00e9ministe tente justement en se r\u00e9appropriant la langue du patriarcat.<\/p>\n<p>Ensuite, Marie-Christie Gareau s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 l&rsquo;\u00e9criture postmigratoire du dramaturge et romancier qu\u00e9b\u00e9cois d&rsquo;origine libanaise Wajdi Mouawad. Elle analyse en particulier <em>Visage retrouv\u00e9<\/em> (roman paru en 2002) et <em>Seuls<\/em> (pi\u00e8ce publi\u00e9e en 2008), deux textes fortement autofictionnels, \u00e0 partir du \u00ab\u00a0concept de la faille selon lequel l\u2019individu d\u00e9racin\u00e9 se trouve coinc\u00e9 entre deux \u00e9tats, devenus inconciliables chez lui\u00a0\u00bb. \u00c0 partir des th\u00e9ories de Simon Harel, Shmuel Trigano et Laurence Bougault, c&rsquo;est dans cette optique qu&rsquo;elle questionne les troubles identitaires manifest\u00e9s par les personnages mouawadiens avant et apr\u00e8s l&rsquo;exil, notamment dans leur rapport s\u00e9miotique (pr\u00e9langagier) au monde. Elle cl\u00f4t sa r\u00e9flexion par un questionnement plus formellement th\u00e9\u00e2tral\u00a0: \u00e0 partir d&rsquo;Antonin Artaud et de sa conception corporelle du th\u00e9\u00e2tre, la dimension migratoire de l&rsquo;\u0153uvre de Mouawad appara\u00eet comme un v\u00e9ritable retour \u00e0 l&rsquo;essence de l&rsquo;art dramatique.<\/p>\n<p>Puis, Simon Leduc s&rsquo;attaque \u00e0 l&rsquo;\u0153uvre d&rsquo;Hubert Aquin, en particulier son corpus essayistique, dans son rapport \u00e0 l&rsquo;histoire et sa posture post\u00e9v\u00e9nementielle. En effet, selon Leduc, il faut concevoir l\u2019essai aquinien sous un jour r\u00e9volutionnaire\u00a0: Hubert Aquin, reconnaissant au r\u00e9cit sa valeur performative, aurait cherch\u00e9 \u00e0 briser le cadre d\u00e9faitiste d\u2019une pens\u00e9e depuis longtemps min\u00e9e par le d\u00e9terminisme des historiens. Au moyen de la revalorisation de la notion de malheur, per\u00e7u au c\u0153ur des textes du recueil <em>Blocs erratiques<\/em> comme possibilit\u00e9 d\u2019apprentissage, de l\u2019auscultation de la figure du h\u00e9ros pitoyable et du nouvel \u00e9clairage pos\u00e9 sur le r\u00f4le du trou de m\u00e9moire dans le texte aquinien, son article d\u00e9montre comment l\u2019essayiste, auteur et activiste qu\u00e9b\u00e9cois a su redonner \u00e0 l\u2019art sa fonction de moteur de changement social. Il nous rappelle \u00e9galement qu\u2019en cela, originale, l\u2019\u00e9criture tant litt\u00e9raire qu\u2019essayistique d\u2019Hubert Aquin n\u2019a jamais tent\u00e9, au contraire des innombrables r\u00e9cits t\u00e9l\u00e9ologiques et historiques, de temp\u00e9rer le caract\u00e8re incertain et fluctuant des mouvements de l\u2019histoire.\u00a0<\/p>\n<p>Enfin, Benjamin Mayo-Martin, jouant lui aussi sur la mince ligne s\u00e9parant d\u2019une majuscule le r\u00e9cit de l\u2019Histoire, aborde l&rsquo;imaginaire du post-11 septembre 2001 \u00e0 travers l&rsquo;\u0153uvre uchronique de Paul Auster, <em>Man in the Dark<\/em>. Par le biais de la narration complexe de ce roman partag\u00e9 entre deux temps \u2013 soit celui d\u2019une litt\u00e9rature du quotidien et celui d\u2019une litt\u00e9rature de l\u2019imaginaire \u2013, il revisite l\u2019un des \u00e9v\u00e9nements politiques les plus d\u00e9cisifs de la derni\u00e8re d\u00e9cennie afin de mettre \u00e0 jour l\u2019impression de virtualit\u00e9 qui a depuis saisi une bonne partie de la population am\u00e9ricaine. Mais, plus encore, la force performative du mod\u00e8le uchronique propos\u00e9 par Paul Auster lui permet de penser autrement le post\u00e9v\u00e9nementiel. \u00c0 l\u2019instar de l\u2019\u00e9tude de Simon Leduc, Benjamin Mayo-Martin rappelle en effet que, plut\u00f4t que de se limiter aux faits et uniquement aux faits, les historiens devraient dor\u00e9navant faire appel \u00e0 leur imagination, \u00ab\u00a0tout en respectant certaines balises, pour reconstruire l\u2019Histoire telle qu\u2019elle aurait pu \u00eatre.\u00a0\u00bb D\u2019ailleurs, c\u2019est en cela, <em>post-<\/em> ou <em>pr\u00e9-<\/em> nous disent les auteurs de cette douzi\u00e8me \u00e9dition de la revue <em>Postures<\/em>, que la litt\u00e9rature propose et proposera toujours plus que la science ou m\u00eame l\u2019Histoire.<\/p>\n<p>Mais avant de laisser la place aux jeunes chercheurs, nous vous proposons un exercice un peu original, mais \u00f4 combien pertinent, dans le monde des \u00e9tudes litt\u00e9raires\u00a0: un panorama bibliom\u00e9trique des \u00ab\u00a0post-\u00a0\u00bb. Carolina Ferrer, professeure au D\u00e9partement d&rsquo;\u00e9tudes litt\u00e9raires de l&rsquo;UQAM, s&rsquo;est en effet int\u00e9ress\u00e9, dans cet avant-propos, \u00e0 l&rsquo;importance critique (en terme de nombre de publications annuelles recens\u00e9es par la base de donn\u00e9es Modern Language Abstracts (MLA)) des diff\u00e9rentes th\u00e9ories de l&rsquo;apr\u00e8s. La bibliom\u00e9trie<a id=\"footnoteref1_lhd7yls\" class=\"see-footnote\" title=\"\u00ab\u00a0Proc\u00e9d\u00e9s math\u00e9matiques et statistiques utilis\u00e9s pour mesurer les modes de publication et l'utilisation du mat\u00e9riel documentaire.\u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0Bibliom\u00e9trie\u00a0\u00bb, Le Grand Dictionnaire terminologique, Office qu\u00e9b\u00e9cois de la langue fran\u00e7aise, 2001, ressource en ligne.)\" href=\"#footnote1_lhd7yls\">[1]<\/a> est une pratique courante de la recherche scientifique (voir m\u00eame en est le fondement documentaire contemporain) et constitue l&rsquo;approche m\u00e9thodologique id\u00e9ale pour \u00e9tudier la circulation acad\u00e9mique des id\u00e9es et la variation dans le temps de l&rsquo;int\u00e9r\u00eat qui leur est port\u00e9. C&rsquo;est ainsi qu&rsquo;on pourra observer, gr\u00e2ce \u00e0 des graphiques, l&rsquo;\u00e9volution critique de la postmodernit\u00e9, du postf\u00e9minisme, de la posthumanit\u00e9, du postcolonialisme, de la postguerre (<em>postwar<\/em>), du postapartheid, du postcommunisme et du poststructuralisme.<\/p>\n<p><!--novelty_footnote_list()--><\/p>\n<section class=\"footnotes-wrapper collapsible-wrapper collapsed\" data-collapsible-show-label=\"Notes\" data-collapsible-hide-label=\"Notes\">\n<h2>Notes<\/h2>\n<p id=\"footnote1_lhd7yls\" class=\"footnote\"><a class=\"footnote-label\" href=\"#footnoteref1_lhd7yls\">[1]<\/a> \u00ab\u00a0Proc\u00e9d\u00e9s math\u00e9matiques et statistiques utilis\u00e9s pour mesurer les modes de publication et l&rsquo;utilisation du mat\u00e9riel documentaire.\u00a0\u00bb (\u00ab\u00a0Bibliom\u00e9trie\u00a0\u00bb, <em>Le Grand Dictionnaire terminologique, <\/em>Office qu\u00e9b\u00e9cois de la langue fran\u00e7aise, 2001, ressource en ligne.)<\/p>\n<\/section>\n<p><!--\/novelty_footnote_list()--><\/p>\n<h5>Pour citer cet article :<\/h5>\n<p>Despr\u00e9s, Elaine et Bouchard, Marie-Pierre. 2010. \u00ab Pr\u00e9sentation \u00bb, <em>Postures<\/em>, Dossier \u00ab Post &#8211; \u00bb, n\u00b012. En ligne,https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/?p=5477\u00a0 (Consult\u00e9 le xx \/ xx \/ xxxx). (Consult\u00e9 le xx \/ xx \/ xxxx). D&rsquo;abord paru dans: Despr\u00e9s, Elaine et Bouchard, Marie-Pierre. 2010. \u00ab Pr\u00e9sentation \u00bb <em>Postures<\/em>, Dossier \u00ab\u00a0Post &#8211; \u00bb, n\u00b012, p. 9-13.<\/p>\n\n\n<div data-wp-interactive=\"core\/file\" class=\"wp-block-file\"><object data-wp-bind--hidden=\"!state.hasPdfPreview\" hidden class=\"wp-block-file__embed\" data=\"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/presentation-12.pdf\" type=\"application\/pdf\" style=\"width:100%;height:600px\" aria-label=\"Contenu embarqu\u00e9 presentation-12.\"><\/object><a id=\"wp-block-file--media-84dc3b62-6a85-4e4c-85f7-f055f1f294e4\" href=\"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/presentation-12.pdf\">presentation-12<\/a><a href=\"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/wp-content\/uploads\/2024\/06\/presentation-12.pdf\" class=\"wp-block-file__button wp-element-button\" download aria-describedby=\"wp-block-file--media-84dc3b62-6a85-4e4c-85f7-f055f1f294e4\">T\u00e9l\u00e9charger<\/a><\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dossier \u00ab Post \u00bb, n\u00b012 Somme-nous dans l&rsquo;apr\u00e8s? 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