{"id":5551,"date":"2024-06-13T19:48:23","date_gmt":"2024-06-13T19:48:23","guid":{"rendered":"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/2024\/06\/13\/editorial-violence-et-culture-populaire\/"},"modified":"2024-09-06T16:01:31","modified_gmt":"2024-09-06T16:01:31","slug":"editorial-violence-et-culture-populaire","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/?p=5551","title":{"rendered":"\u00c9ditorial: Violence et culture populaire"},"content":{"rendered":"<h5><a href=\"https:\/\/revuepostures.uqam.ca\/?p=6890\">Dossier \u00ab\u00a0Violence et culture populaire \u00bb, n\u00b019<\/a><\/h5>\n<p>La violence est une r\u00e9alit\u00e9 du quotidien qui impr\u00e8gne notre imaginaire. De mani\u00e8re explicite et flagrante, elle habite nos \u00e9crans, parfois en direct. Il suffit d&rsquo;allumer la t\u00e9l\u00e9vision ou d&rsquo;ouvrir une simple page internet pour \u00eatre bombard\u00e9 de toute les mis\u00e8res d&rsquo;une journ\u00e9e banale. Mont\u00e9es les unes apr\u00e8s les autres, les m\u00e9dias diffusent \u00e0 grande vitesse un amalgame d&rsquo;images brutales, provenant des quatre coins du globe. Les portraits de violence r\u00e9elle c\u00f4toient ceux d&rsquo;une violence fictive. Les cha\u00eenes d&rsquo;actualit\u00e9 r\u00e9pondent aux s\u00e9ries polici\u00e8res qui f\u00e9tichisent ce que nous voyons aux nouvelles. V\u00e9rit\u00e9 et fiction se refl\u00e8tent, se fondent l&rsquo;une dans l&rsquo;autre et deviennent parfois difficiles \u00e0 distinguer.<\/p>\n<p>Ce monde en collage nous trouble et nous fascine et avec la vitesse accrue \u00e0 laquelle nous ing\u00e9rons les productions culturelles qui d\u00e9peignent la violence, nous pouvons quasiment croire que nous ne sommes jamais rassasi\u00e9s. La d\u00e9sensibilisation \u00e9prouv\u00e9e par certains vient supporter cette id\u00e9e\u00a0: nous ne semblons m\u00eame plus remarquer le degr\u00e9 de violence consomm\u00e9e. Pour d&rsquo;autres, il semble bien que la violence ait ses limites\u00a0: beaucoup sont heureux d&rsquo;avoir la libert\u00e9 d&rsquo;\u00e9teindre l&rsquo;ordinateur ou le poste de t\u00e9l\u00e9 quand ils le veulent. Mais souvent, l&rsquo;occasion d&rsquo;y revenir s&rsquo;impose \u00e0 nous.<\/p>\n<p>La simultan\u00e9it\u00e9 de la demande et du d\u00e9saveu de la violence est, en fait, un sujet curieux. Que nous voulions la voir ou non, elle est pourtant l\u00e0, bien pr\u00e9sente et elle ne dispara\u00eet pas commod\u00e9ment. Elle persiste. Quand elle n&rsquo;occupe pas le premier plan, la violence peut \u00eatre camoufl\u00e9e ou alors occuper le hors-champ. Elle se tient derri\u00e8re les portes closes ou dans les conversations \u00e0 voix basses. Elle grandit dans l&rsquo;ombre. Pour cette raison, il est difficile de savoir o\u00f9 et comment commence la violence et o\u00f9 elle s&rsquo;arr\u00eate \u2013 supposant qu&rsquo;il y ait un terme.<\/p>\n<p>Une fois d\u00e9peinte dans les productions culturelles, et ainsi devenue marchandise, elle acqui\u00e8re de la fluidit\u00e9. Mim\u00e9tique, elle d\u00e9borde de l&rsquo;\u00e9cran\u00a0: elle occupe des publicit\u00e9s qui \u00ab\u00a0d\u00e9corent\u00a0\u00bb nos rues pour nous faire consommer les produits culturels. Dans les arts, en litt\u00e9rature et en musique, la violence est aussi constamment mise en sc\u00e8ne, et ce, depuis toujours. Il suffit de penser \u00e0 la th\u00e9\u00e2tralisation de la violence antique, \u00e9poque durant laquelle, dans une grande ar\u00e8ne, la violence et la mort sont devenues spectacles. L&rsquo;audience en demandait et en recevait, avide de violence, d&rsquo;une certaine fa\u00e7on comme aujourd&rsquo;hui, encore. En effet, les publicit\u00e9s et les produits qu&rsquo;elles vendent, que nous achetons, les \u00e9v\u00e9nements auxquels nous assistons, ne nous renvoient-elles pas, au fond le reflet de cette culture que nous constituons, une culture qui, se disant choqu\u00e9e par la violence, continue paradoxalement d&rsquo;en demander, et ainsi d&rsquo;y participer, la cr\u00e9er et la reproduire?<\/p>\n<p>C&rsquo;est dans cette perspective que nous avons choisi d&rsquo;explorer la violence en parall\u00e8le \u00e0 la culture populaire pour ce 19e num\u00e9ro de <em>Postures<\/em>. Avec son esprit syst\u00e9matique et r\u00e9p\u00e9titif, la culture populaire est le moyen par excellence de v\u00e9hiculer l&rsquo;imaginaire de la violence. Plus encore, nous pouvons dire que la culture populaire incarne la violence qu&rsquo;elle d\u00e9peint. S&rsquo;accordant \u00e0 la vitesse d&rsquo;un programme consum\u00e9riste capitaliste, certains pourraient d&rsquo;ailleurs sugg\u00e9rer qu&rsquo;elle est, en elle-m\u00eame, une forme de la violence. Cet exemple n&rsquo;est qu&rsquo;une piste de r\u00e9flexion parmi les nombreuses que ce num\u00e9ro propose. Les liens entre violence et culture populaire sont vastes et vari\u00e9s et les auteures et auteurs qui ont particip\u00e9 \u00e0 ce num\u00e9ro se sont donn\u00e9(e)s pour but de les \u00e9claircir. \u00c0 travers des textes qui pensent l&rsquo;articulation serr\u00e9e de ces deux termes, les auteures et auteurs remettent en question la mani\u00e8re dont nous les recevons et y participons.<\/p>\n<p>C&rsquo;est comme cela que la premi\u00e8re section du pr\u00e9sent num\u00e9ro, <em>R\u00e9alit\u00e9 et repr\u00e9sentations de l&rsquo;horrible<\/em>, s&rsquo;int\u00e9resse \u00e0 la repr\u00e9sentation d&rsquo;images et de r\u00e9cits violents par le biais de diff\u00e9rents supports m\u00e9diatiques.<\/p>\n<p>Thomas Morisset qui ouvre le bal avec son article intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Petite apologie de la violence pure dans les jeux vid\u00e9o\u00a0\u00bb, interroge le statut m\u00eame de la violence utilis\u00e9e et mise en sc\u00e8ne dans les espaces vid\u00e9oludiques. En s&rsquo;appuyant entre autres sur les th\u00e9orie de Hannah Arendt, Morisset tend \u00e0 d\u00e9finir les diverses modalit\u00e9s narratives, esth\u00e9tiques et \u00e9thiques qui feraient de cette violence sp\u00e9cifique aux jeux vid\u00e9os, une violence positive, une \u00ab\u00a0violence pure\u00a0\u00bb, selon sa d\u00e9finition. Il en vient \u00e0 proposer que les strat\u00e9gies de distanciation et d&rsquo;abstraction op\u00e9r\u00e9es dans les jeux vid\u00e9os permettent aux joueurs de faire l&rsquo;exp\u00e9rience du geste violent, geste par lui-m\u00eame cr\u00e9atif.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Rire de l\u2019horreur au Qu\u00e9bec\u00a0: L\u2019exemple de <em>Bagman. Profession\u00a0: meurtrier<\/em>\u00a0\u00bb est un texte qui s&rsquo;applique \u00e0 analyser l&rsquo;effet comique que peut cr\u00e9er l&rsquo;abject et \u00e0 d\u00e9gager les strat\u00e9gies formelles et structurales qui le rendent possible. En portant son attention sur le court-m\u00e9trage ind\u00e9pendant <em>Bagman. Profession\u00a0: meurtrier<\/em>, Marc Ross Gaudreault, met en perspective le genre de l&rsquo;horreur et ses sous-genres (le <em>gore<\/em> et le <em>slasher movie<\/em>) en rapport aux d\u00e9finitions de leurs codes narratifs et visuels que leur attribue la tradition cin\u00e9matographique. Repla\u00e7ant le court-m\u00e9trage dans ce contexte, Gaudreault soutient que ce dernier parvient \u00e0 la fois \u00e0 s&rsquo;inscrire dans cette tradition de l&rsquo;horreur et \u00e0 en d\u00e9border, par le moyens du grotesque et de la parodie.<\/p>\n<p>Dans son article \u00ab\u00a0Peut-on toucher la r\u00e9alit\u00e9? Les paradoxes de la violence dans l\u2019art contemporain et la culture populaire\u00a0\u00bb qui vient marquer la fin ce cette premi\u00e8re section, Ewelina Chwiejda pose un regard critique sur l&rsquo;exploitation d&rsquo;images choquantes et la mise \u00e0 profit de la violence par la culture du divertissement et du sensationnalisme. Chwiejda interroge les processus de banalisation que produit et encourage la culture populaire dans la sph\u00e8re m\u00e9diatique. Parall\u00e8lement, elle s&rsquo;applique \u00e0 l&rsquo;analyse de productions artistiques contemporaines, dont celles de Thomas Hirschhorn, Adel Abdessemend et Mariel Clayton, qui travaillent en contre-pied \u00e0 restaurer la force repoussante, insoutenable de la violence et ses manifestations.<\/p>\n<p>La seconde section du pr\u00e9sent num\u00e9ro que nous avons intitul\u00e9e <em>Reflets\/Angles morts<\/em> regroupe des textes qui pointent tant\u00f4t la fonction r\u00e9flexive de la production culturelle qui nous renvoie \u00e0 la violence des syst\u00e8mes de domination, tant\u00f4t le point aveugle par lequel s&rsquo;infiltre insidieusement cette derni\u00e8re.<\/p>\n<p>Dans cet optique, Marie-\u00c8ve Tremblay-Cl\u00e9roux dans son article intitul\u00e9 \u00ab\u00a0Corps, savoirs et pouvoirs\u00a0: la repr\u00e9sentation de l\u2019\u00e9mancipation f\u00e9minine dans <em>Buffy the Vampire Slayer<\/em>\u00a0\u00bb place cette t\u00e9l\u00e9-s\u00e9rie \u00e0 l&rsquo;int\u00e9rieur d&rsquo;un dialogue philosophique et f\u00e9ministe autours de la question du genre et plus sp\u00e9cifiquement du sujet f\u00e9minin. En mettant de l&rsquo;avant le mode de fonctionnement et les strat\u00e9gies de d\u00e9tournement du pouvoir que convoquent la t\u00e9l\u00e9-s\u00e9rie, l&rsquo;article tend \u00e0 nous montrer que celle-ci op\u00e8re ce d\u00e9tournement au profit d&rsquo;un pouvoir f\u00e9minin. Tremblay-Cl\u00e9roux nous propose ainsi de voir au-del\u00e0 des st\u00e9r\u00e9otypes que peut sugg\u00e9rer <em>Buffy the Vampire Slayer<\/em> et d&rsquo;y voir plut\u00f4t une figuration positive et \u00e9mancipatrice du f\u00e9minin.<\/p>\n<p>\u00ab\u00a0Awake : la violence comme exp\u00e9rience du monde dans <em>Breaking Bad<\/em>\u00a0\u00bb, l&rsquo;article que nous offrent Cl\u00e9ment Courteau et Louis-Thomas Leguerrier, pr\u00e9sente une fine analyse sociocritique de la violence telle qu&rsquo;elle est mise en sc\u00e8ne dans la t\u00e9l\u00e9-s\u00e9rie <em>Breaking Bad<\/em>. Les m\u00e9saventures du chimiste dans le monde de la drogue s&rsquo;annoncent comme une all\u00e9gorie de la chimie qui d\u00e9termine la structure socio-\u00e9conomique am\u00e9ricaine, dont la violence est le fondement. Courteau et Leguerrier tendent \u00e0 d\u00e9voiler les constituants d&rsquo;un rationalisme instrumental qui repose sur la ma\u00eetrise du savoir \u00e0 des fins \u00e9conomiques et individualistes et qui t\u00e9moignent d&rsquo;une soci\u00e9t\u00e9 d\u00e9vor\u00e9e et soumise par la violence du capital.<\/p>\n<p>Maude Lafleur, qui signe le dernier texte de cette section, \u00ab\u00a0Race et classe dans le mouvement punk des ann\u00e9es 1970 en Grande-Bretagne: r\u00e9sistance et violence chez les Sex Pistols\u00a0\u00bb, nous am\u00e8ne quant \u00e0 elle \u00e0 suivre le chemin d&rsquo;une g\u00e9n\u00e9alogie de la musique Punk. En remontant aux sources de cette sous-culture musicale, Lafleur d\u00e9terre les rapports de pouvoir qui en ont form\u00e9 les conditions de possibilit\u00e9. Paradoxalement, la marginalit\u00e9 attribu\u00e9e et revendiqu\u00e9e par le mouvement punk appara\u00eet comme l&rsquo;\u00e9cran ethnocentrique et raciste d&rsquo;une marginalisation endog\u00e8ne. En prenant appui sur les idiosyncrasies du groupe l\u00e9gendaire des Sex Pistols, elle retourne les revendications du punk contre lui-m\u00eame, nous amenant par ce fait \u00e0 porter un regard critique envers cette pratique culturelle.<\/p>\n<p>La derni\u00e8re section du num\u00e9ro, <em>Figuration et fictionnalit\u00e9 de la violence<\/em>, interroge la mani\u00e8re dont certains processus de mise en r\u00e9cit et de mise en sc\u00e8ne de la violence nourrissent la production litt\u00e9raire et affectent l&rsquo;\u00e9criture et la lecture.<\/p>\n<p>Dans cette optique, Matthieu Freyheit dans son article \u00ab\u00a0Violences musel\u00e9es, violences insinu\u00e9es\u00a0: le cas des meutes pirates\u00a0\u00bb, voit dans la figure de pirate une illustration litt\u00e9raire qui nous emm\u00e8ne \u00e0 penser la violence culturelle. Personnage inqui\u00e9tant, le pirate est celui qui menace l&rsquo;ordre et la coh\u00e9sion sociale par ses d\u00e9bordements et sa prise de force. En naviguant \u00e0 travers les diff\u00e9rentes appropriations \u2013 ou int\u00e9riorisations \u2013 fictionnelles de cette figure, Freyheit nous invite \u00e0 r\u00e9fl\u00e9chir la mani\u00e8re dont les motifs de meutes et d&rsquo;\u00e9meutes qu&rsquo;investit le pirate se rapportent \u00e0 des notions de violence et de r\u00e9sistance individuelles et sociales.<\/p>\n<p>De son c\u00f4t\u00e9, Laurent Tamanini, dans un texte intitul\u00e9 \u00ab\u00a0De l&rsquo;art de masquer la violence filmique\u00a0: images subliminales, contrat fictionnel et cruaut\u00e9 du tournage dans<em> La Conspiration des T\u00e9n\u00e8bres<\/em> de Th\u00e9odore Roszak\u00a0\u00bb, s&rsquo;attarde aux articulations entre litt\u00e9rature et cin\u00e9ma. Selon lui, la fiction est un terrain fertile pour interroger et explorer plus avant les effets que cr\u00e9ent certains dispositifs cin\u00e9matographiques sur les spectateurs. De ces dispositifs, Tamanini privil\u00e9gie ceux qui engagent une violence et qui sont mobilis\u00e9s dans l&rsquo;ouvrage de Roszak, \u00e0 savoir l&rsquo;usage d&rsquo;images subliminales, celui d&rsquo;images documentaires au sein d&rsquo;une fiction, et la recherche d&rsquo;\u00e9motions extr\u00eames chez les acteurs. Tamanini en vient \u00e0 mettre en \u00e9vidence les diff\u00e9rentes expressions et instrumentalisations de la violence filmique et ainsi envisager ce qui s&rsquo;apparenterait \u00e0 une \u00e9thique cin\u00e9matographique.<\/p>\n<p>L&rsquo;article qui clos notre num\u00e9ro, \u00ab\u00a0Mort et souffrance de l&rsquo;enfant terrible. Regard sur le <em>Struwwelpeter<\/em> de Heinrich Hoffmann\u00a0\u00bb de Carm\u00e9lie Jacob, s&rsquo;attarde \u00e0 analyser la violence telle qu&rsquo;elle est mise en r\u00e9cit dans le livre pour enfant allemand <em>Struwwelpeter<\/em>. Il s&rsquo;agit pour Jacob de d\u00e9montrer que les sc\u00e9narios violents propos\u00e9s par cette litt\u00e9rature enfantine, s&rsquo;accordent plut\u00f4t \u00e0 une logique ludique et cathartique, qu&rsquo;\u00e0 une vis\u00e9e offensive et de terreur. En d\u00e9clinant les sp\u00e9cificit\u00e9s narratives et esth\u00e9tiques du conte, Jacob constate la port\u00e9e morale et \u00e9ducative de la figuration de la violence et de la confrontation des tabous dans ce conte pour enfants.<\/p>\n<p>L&rsquo;\u00e9quipe de<em> Postures<\/em> remercie chaleureusement les membres des comit\u00e9s de r\u00e9dactions et de correction, ainsi que les partenaires financiers qui permettent \u00e0 <em>Postures <\/em>d&rsquo;exister. Un grand merci \u00e0 Figura, Centre de recherche sur le texte et l&rsquo;imaginaire, \u00e0 l&rsquo;Association Facultaire des \u00c9tudiants en Arts (AFEA), \u00e0 l&rsquo;Association \u00c9tudiante du Module d&rsquo;\u00c9tudes Litt\u00e9raires (AEMEL), \u00e0 l&rsquo;Association \u00c9tudiante des Cycles Sup\u00e9rieurs en \u00c9tudes Litt\u00e9raires (AECSEL). Nous remercions \u00e9galement le Service \u00e0 la Vie \u00c9tudiante (SVE) gr\u00e2ce \u00e0 qui les jeunes chercheuses et chercheurs du Canada et d&rsquo;ailleurs ont la possibilit\u00e9 de faire conna\u00eetre et partager leurs travaux. Enfin, <em>Postures<\/em> tient \u00e0 exprimer toute sa gratitude aux auteures pour leurs recherches minutieuses ainsi qu&rsquo;\u00e0 Antonio Dominguez Levia, professeur au D\u00e9partement d&rsquo;\u00e9tudes litt\u00e9raires \u00e0 l&rsquo;UQ\u00c0M, pour sa pr\u00e9face juste et int\u00e9ressante. Merci enfin \u00e0 tous ceux sans qui ce num\u00e9ro n&rsquo;aurait pas pu se r\u00e9aliser.<\/p>\n<h5>Pour citer cet article :<\/h5>\n<p>Hamel-Akr\u00e9, Jessica et Laurence Pelletier. 2014. \u00ab Pr\u00e9sentation \u00bb,\u00a0<em>Postures<\/em>, Dossier \u00ab\u00a0Violence et culture populaire \u00bb, n\u00b019, En\u00a0ligne &lt;http:\/\/revuepostures.com\/fr\/articles\/presentation-19&gt; (Consult\u00e9\u00a0le xx \/ xx \/ xxxx).<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Dossier \u00ab\u00a0Violence et culture populaire \u00bb, n\u00b019 La violence est une r\u00e9alit\u00e9 du quotidien qui impr\u00e8gne notre imaginaire. De mani\u00e8re explicite et flagrante, elle habite nos \u00e9crans, parfois en direct. Il suffit d&rsquo;allumer la t\u00e9l\u00e9vision ou d&rsquo;ouvrir une simple page internet pour \u00eatre bombard\u00e9 de toute les mis\u00e8res d&rsquo;une journ\u00e9e banale. 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